Cette semaine, c’est un peu plus difficile de tout caser. Mario a été à l’extérieur pour le travail pendant 2 jours, avec un horaire archi-chargé. Moi, j’ai vécu une situation loufoque à la piscine. Après une demi-heure, les entraîneurs et les sauveteurs nous demandent de sortir. La raison ? on a retrouvé des matières fécales dans l’eau. Non, on ne sait pas à qui elles appartenaient. Mais trouver un autre bain libre, à Laval, c’est un sport extrême ! Même les bains libre dans les villes voisines coutent une fortune. Est-ce qu’il va falloir que je déménage pour pratiquer mon sport ?
En famille contre la Leucémie.
Quand nous avons su que Thomas, le fils de ma cousine, était atteint de leucémie, nous avons foncé et nous avons décidé, en famille, de faire une nouvelle levée de fonds pour la recherche contre cette maladie.
mercredi 30 octobre 2013
mardi 29 octobre 2013
Pourquoi ?
Je me souviendrai
longtemps comment nous avons appris la nouvelle, pour Thomas. J'étais dans la
cuisine, en train de faire le souper et de faire faire les mots de vocabulaires
à mon fiston. Une journée comme les autres où
on cumule les tâches tout en cherchant à garder la paix dans l'univers hostile
d'une fratrie ordinaire. Le téléphone sonne et, étonnamment, ce n'est pas un
vendeur d'assurance, mais mon père. Il commence par me demander comment je
vais, je commence à parler de tout et de rien, mais il n'écoute pas ce que je dis,
et me coupe la parole. Il venait tout juste de parler à mon oncle, le
grand-père de Thomas. Il devait entrer à l'hôpital le lendemain, diagnostic :
leucémie
Je me souviens d’avoir
regardé vers Alexis. Lui et Thomas ont quelques semaines de différence. Puis ça
a été le choc. La maladie, les traitements, le mot cancer. Tout cela pour un
enfant. Et dans notre tête, dans notre cœur, la maladie n’a pas le droit de
toucher un enfant. Jamais.
On s’est alors inscrit
pour le triathlon. On y pensait, notre décision était presque prise. Mais c’était
pas encore fait.
Nous sommes au tout début
de l’entraînement. C’est encore facile. La durée des entraînements sont courtes.
Leur fréquence, c’est une autre histoire. Intégrer deux séances de course, deux
séances de natation et deux séances de vélo en une semaine, ce n’est pas de
tout repos. On se dit que ce n’est pas grand-chose par rapport à ce que Thomas
et sa famille vivent présentement.
On se sent impuissant
face à la maladie, et encore plus quand on pense que c’est un enfant qui est
atteint. Nous allons faire notre possible pour leur montrer qu’on est avec eux,
en pensée et en action.
S'abonner à :
Commentaires (Atom)
Notre famille !